Présentation

La mesure et la prise en charge des risques associés à toute décision d'envergure sont devenues des étapes incontournables du processus de décision des grandes organisations, publiques ou privées. Globalisation des marchés, développement des nouvelles technologies de l'information et des communications, internationalisation des cultures ont propulsé notre société dans une importante période de changements. Or, tous ces bouleversements se déroulent sur un fond d'incertitude et de risque qui place nos entreprises et nos institutions devant de nouveaux et très grands défis. L'imputabilité des décideurs exige qu'ils procèdent désormais à un examen rigoureux de l'impact éventuel des décisions qu'ils sont appelés à prendre. Ils doivent aller au-delà du simple aspect financier et considérer les dimensions technologique, juridique, environnementale, etc.

Le risque est au cœur de la programmation de recherche du CIRANO. Les chercheurs du CIRANO, dans leurs différents champs de compétence, développent des outils d'analyse et de gestion du risque pour aider les milieux des entreprises et de l'industrie ainsi que le secteur public à mieux évaluer, dans un premier temps, puis à réduire les impacts du risque. Dans le domaine de la gestion des risques, le CIRANO privilégie trois axes majeurs (qui s’ajoutent aux risques financiers, traités dans la section Finance) : les risques d'affaires, les risques technologiques et environnementaux et les risques à la santé. Dans ce domaine, les projets menés par le CIRANO ont pour objectif premier de fournir aux gestionnaires un ensemble intégré d'outils d'aide à la mesure, à la gestion et à la prise de décisions en matière de risque.

L'équipe de recherche

Présidente-directrice générale, Vice-présidente Risque et Développement durable

De Marcellis-Warin, Nathalie nathalie.de_marcellis@cirano.qc.ca 514-985-4000p4001 École Polytechnique de Montréal

Fellows

Beaudry, Catherine catherine.beaudry@cirano.qc.ca 514-985-4000 École Polytechnique
Bisaillon, Suzanne suzanne.bisaillon@cirano.qc.ca 514-985-4000p4023 Université de Montréal
Clark, Robert robert.clark@cirano.qc.ca 514-985-4000 HEC Montréal
Croteau, Anne-Marie anne-marie.croteau@cirano.qc.ca 514-985-4000 Concordia University
Fonseca Benito, Raquel raquel.fonseca_benito@cirano.qc.ca 514-987-3000p6656 Université du Québec à Montréal
Gagné, Robert robert.gagne@cirano.qc.ca 514-985-4000p4003 HEC Montréal
Laurin, Claude claude.laurin@cirano.qc.ca 514-985-4000 HEC Montréal
Leroux, Marie Louise marie_louise.leroux@cirano.qc.ca 514-985-4000 Université du Québec à Montréal
Mignerat, Muriel muriel.mignerat@cirano.qc.ca 514-985-4000 Université d'Ottawa
Nadeau, Sylvie sylvie.nadeau@cirano.qc.ca 514-985-4000 École de technologie supérieure
Ouellet, Jean-François jean-francois.ouellet@cirano.qc.ca 514-985-4000 HEC Montréal
Patry, Michel michel.patry@cirano.qc.ca 514-985-4000 HEC Montréal
Rivard, Suzanne suzanne.rivard@cirano.qc.ca 514-985-4000 HEC Montréal
Sinclair-Desgagné, Bernard bernard.sinclair-desgagne@cirano.qc.ca 514-985-4000p4010 HEC Montréal
Van-Assche, Ari ari.van_assche@cirano.qc.ca 514-985-4000 HEC Montréal

Fellows associés

Aubert, Benoit A. benoit.aubert@cirano.qc.ca 514-985-4000 Victoria University of Wellington
Carrier, Gaétan gaetan.carrier@cirano.qc.ca 514-985-4000 Université de Montréal
Houde, Jean-François jean-francois.houde@cirano.qc.ca 514-985-4000 Wharton Business School
Leach, Andrew andrew.leach@cirano.qc.ca 514-985-4000 University of Alberta

Chercheurs

Barlas, Sema sema.barlas@cirano.qc.ca 514-985-4000 University of Chicago
Bernard, Jean-Grégoire jean-gregoire.bernard@cirano.qc.ca 514-985-4000 Victoria University of Wellington
Bourdeau, Simon simon.bourdeau@cirano.qc.ca 514-985-4000 Université du Québec à Montréal
Romero-Torres, Alejandro alejandro.romero-torres@cirano.qc.ca 514-985-4000 Université du Québec à Montréal

Visiteurs

Directeur(s) de projets

Étudiant(s) (Ph.D.)

Hani, Selim selim.hani@cirano.qc.ca 514-985-4000 Polytechnique de Montréal

Étudiant(s) (M.Sc.)

Étudiant(s)

Programmation de recherche

Perception des risques et acceptabilité sociale des décisions publiques

La perception du risque par le public est un élément de la politique de gestion, d'information et de communication sur les activités, les décisions ou les projets présentant des risques. C’est pourquoi le CIRANO travaille sur les aspects psychosociaux des risques par la population et plus précisément le risque industriel, technologique, alimentaire, environnemental, à la santé, etc. Ainsi, le groupe Risque souhaite suivre l'évolution des attitudes et des opinions du grand public sur les risques et la sécurité grâce à une enquête annuelle réalisée auprès des Québécois.
Les questions portent sur les préoccupations générales des Québécois, mais aussi sur le niveau de risque perçu pour différents enjeux ou projets à risques au Québec, le niveau de confiance accordé au gouvernement ou encore l’utilisation des sources d’information. Suivent des questions et études de cas liées à l'actualité ou à un problème spécifique. Les résultats des sondages sont regroupés dans un ouvrage qui devrait paraître tous les deux ans « Baromètre CIRANO », un outil unique au Québec de par le nombre des données et leur suivi dans le temps. Des études spécifiques seront aussi effectuées pour certains types de risque, par exemple les risques de corruption, les risques reliés aux nanotechnologies, etc.

Les résultats issus du projet de recherche « Baromètre CIRANO » sur la perception des risques au Québec permettent d’éclairer les gestionnaires de grands projets publics et les décideurs politiques sur les enjeux sociopolitiques et les facteurs qui influencent la perception des risques associés aux grands projets au sein de la population, sur la confiance que la population leur accorde en ce qui à trait à leur mode de gouvernance des projets et sur la véracité perçue de l’information donnée sur les dangers et les risques associés. Il parait donc important dans un volet complémentaire de savoir comment les décideurs et les gestionnaires de grands projets tiennent compte (ou vont tenir compte dans le futur) des préoccupations de la population dans la prise de décision et dans le développement des projets ainsi que dans le processus de communication associé. Ce projet porte sur l’importance de la communication des risques et aussi sur la consultation de la population dans le processus de décision des projets publics qui comportent des risques. Il y a deux volets : (Volet 1) Analyse du processus décisionnel dans le cas de projets ou décisions comportant des risques; (Volet 2) Évaluation de la pertinence et des retombées de la mise en place de comités locaux d’information et de concertation pour tenir compte de l’acceptabilité sociale des projets publics. Certains éléments de solution et des meilleures pratiques seront proposés afin de mieux gérer la perception et l’acceptabilité sociale des projets. Nous évaluerons par exemple la pertinence de mettre en place des comités locaux dans les municipalités pour augmenter l’acceptabilité sociale de projets comportant des risques. On peut penser par exemple au transport de matières dangereuses, à l’implantation d’une usine de bio méthanisation, à la construction d’une usine fabriquant des produits chimiques, etc.

La gestion des risques reliés aux projets d’infrastructure est un enjeu de taille pour les élus. Nous souhaitons donc d’élaborer pour l’Union des Municipalité du Québec (UMQ) un outil de gestion des risques pour aider les élus à gérer efficacement les effets indésirables reliés à ces projets (dépassement de coûts, dépassement d’échéanciers, mauvaise qualité et contestation de la population). L’outil proposera des stratégies de gestion des risques adaptées en fonction du niveau de risque propre à chaque projet. Nous allons mener une vaste revue de la littérature concernant l’identification des facteurs de risques reliés à la gestion des projets d’infrastructure au niveau municipal. Un portrait des facteurs de risques reliés aux projets d’infrastructures des municipalités au Québec sera réalisé et s’appuiera sur des données recueillies au travers de trois types de collecte : (1) des entrevues avec des élus et directeurs généraux dans des municipalités du Québec, (2) des focus group d’élus par taille de municipalité et (3) une enquête par questionnaire en ligne auprès des maires des municipalités du Québec.

RISQ+H

Appuyés d’un solide comité scientifique et conseillés par un comité consultatif de haut niveau, les objectifs du Réseau RISQ+H sont : encourager le partage du savoir sur la gestion des risques, la sécurité des patients et la qualité des soins dans les établissements de santé; mettre en commun des ressources et des expertises sur la gestion des risques, la sécurité des patients et la qualité des soins (méthodes et outils de gestion); intégrer les milieux de pratique aux projets de recherche interdisciplinaires, organiser des échanges entre des chercheurs et des praticiens suite à l’intégration d’outils de gestion dans les milieux de pratique et permettre aux praticiens de partager entre eux les bons résultats obtenus par l’application de divers outils. Le Réseau a obtenu le soutien financier du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSHC) ainsi que d’établissements et d’organismes partenaires. Afin d’atteindre les objectifs du Réseau, différentes activités sont organisées dont la mise en ligne d’un site web d’information et de partage d’expériences (www.risqh.net), la publication d’articles et d’un dossier thématique trimestriel. De plus, des échanges et partages d’expériences sont prévus avec d’autres provinces canadiennes et d’autres pays ayant les mêmes préoccupations que le Réseau. Il est également prévu l’organisation d’ateliers et de colloques

Risques d'affaires et risques de réputation

Ce projet a pour objectif de modéliser l’arbitrage auquel les conseils d’administration font face en matière de conseil stratégique ou de surveillance des dirigeants. Nous considérons que deux facteurs clés dans cet arbitrage reposent sur les caractéristiques mêmes des administrateurs, à savoir leur indépendance et leur compétence. Nous examinons alors ces deux dimensions qui expliquent l’émergence et le fonctionnement de conseils d’administration plutôt hostiles ou indulgents à l’égard de la direction générale des entreprises.

Il s’agit dans ce projet d’analyser le rôle des conseils d’administration sur la performance des entreprises en distinguant les effets entreprises, les effets administrateurs et les effets entreprise-administrateur (statut). Dans ce but, nous répliquons le cadre de Abowd, Kramarz et Margolis (AKM), développé en économie du travail pour l’analyse des données employeurs-employés, et testons une série d’hypothèses mutuellement exclusives ou non. Nos résultats préliminaires mettent en évidence que les administrateurs indépendants, bien que disposant d’une capacité individuelle intrinsèque supérieure comparée aux administrateurs non indépendants, souffrent d’un déficit informationnel susceptible de contrebalancer leur impact positif sur la performance.

La réputation des entreprises est menacée comme jamais auparavant. La probabilité qu’une organisation soit touchée négativement par la révélation d’activités qui n’obtiennent pas l’approbation du public est élevée. Des exemples comme Nestlé accusée de contribuer à l’extinction des orangs-outans, Nike forçant les enfants à travailler, Apple dont les principaux fournisseurs mènent leurs employés au suicide ou SNC-Lavalin mêlée à des scandales de corruption illustrent ce phénomène grandissant. Les entreprises sont surveillées de près et les parties prenantes s’attendent à ce que tant les organisations que leurs fournisseurs respectent les pratiques commerciales responsables. L’augmentation du niveau de risque est le résultat de trois forces : 1) le recours à l’impartition pour réduire les coûts; 2) la perte de contrôle en raison des sites de production situés à l’étranger; et 3) la visibilité accrue des activités des entreprises grâce aux médias sociaux. En réponse à ces menaces, la responsabilité sociale des entreprises est fondée sur la croyance que les compagnies devraient être responsables de leur utilisation des ressources, que ces dernières soient naturelles, humaines, communautaires ou autres (Larkin, 2003). Les compagnies ont tenté d’officialiser leurs comportements responsables en adoptant des lignes directrices pour elles-mêmes et pour leurs fournisseurs. Par exemple, Bombardier a adopté les Principes de l’Organisation des Nations Unies sur la responsabilité des entreprises. Certains présidents-directeurs généraux et certains cadres supérieurs ont privilégié les investissements dans la responsabilité de l’entreprise comme moyen de bâtir et de protéger la réputation de l’organisation. Dans le cadre du projet actuel, nous mettrons l’accent sur cinq objectifs de recherche interreliés : 1) établir les conséquences possibles associées aux menaces des médias sociaux et aux facteurs de risque inhérents; 2) analyser les mécanismes par lesquels les épisodes d’utilisation des médias sociaux associés à la responsabilité sociale de l’entreprise portent atteinte aux organisations; 3) comprendre le schéma des comportements nuisibles intentionnels associés à l’utilisation des médias sociaux (qui pourraient prendre la forme de terrorisme par voie des médias sociaux) ; 4) déterminer les variables expliquant les raisons pour lesquelles les personnes décident d’utiliser les médias sociaux pour exprimer leur opinion ou leur mécontentement au lieu des moyens de communication traditionnels; et finalement 5) offrir et valider des stratégies de gestion appropriées pouvant être utilisées par les organisations pour régler le problème de l’utilisation des médias sociaux à des fins négatives.

Cette recherche s’inscrit dans le projet transversal sur les données massives (Big Data). Le projet de recherche a pour objectif d’illustrer la façon dont nous pouvons analyser les données non conventionnelles – aussi appelées données non structurées – en recourant à des modèles de risques financiers. En effet, avec l’arrivée des réseaux sociaux, les chercheurs ont accès à des quantités massives de nouvelles données. Ces dernières sont non structurées, en ce sens qu’elles proviennent d’origines multiples, et sont communément appelées « données massives ». Ces données massives se distinguent des anciennes données sur trois points : 1) les données massives représentent des quantités volumineuses d’information; 2) elles sont souvent accessibles en temps réel; et 3) il est possible de croiser et de faire interagir des données structurées et non structurées. Cette dernière caractéristique est intéressante du fait que les données massives ne concernent pas seulement les données non structurées, mais plutôt la fusion des données structurées et non structurées. Cette fusion fournit des renseignements auxquels nous n’avions pas accès auparavant. Qui plus est, avec les données massives, nous ne pouvons faire confiance uniquement aux analyses statistiques conventionnelles, entre autres l’analyse factorielle, la méthode des composantes principales et l’exploration de données. Dans le but d’analyser les données massives en tenant compte de la nature et de la spécificité des données, nous devons élaborer une approche très fiable qui permette d’extraire l’information pertinente en temps réel. Nous proposons une approche théorique qui permettra de prendre en compte les trois aspects mentionnés plus haut (quantités volumineuses d’information, données en temps réel, fusion de données structurées et non structurées) et de nous inspirer de l’analyse de la moyenne et de la variance utilisée dans le domaine de la finance. En effet, en recourant à ce cadre d’analyse initié par les auteurs de la théorie moderne du portefeuille (Markowitz, Sharpe, Treynor et Lintner, 1963, 1964), nous pouvons classer les événements par catégories selon leur niveau de risque. L’intérêt de recourir à une approche inspirée par les modèles financiers s’explique au moins de deux façons : 1) les modèles financiers sont bien conçus pour analyser aussi des quantités volumineuses de données en temps réel; 2) de nombreux outils utilisés dans le secteur financier peuvent être adaptés à l’analyse des données massives. Les modèles financiers sont, en effet, fort utiles et intéressants pour illustrer l’information complexe provenant des données massives. Pour expliquer nos propos, nous utiliserons des données issues de la plateforme de microblogage Twitter et fusionnées à des données financières. Nous analyserons la relation entre les micromessages concernant une entreprise donnée et le cours de ses actions. Notre estimation sera fondée sur une analyse chronologique transversale. Note : Ce projet de recherche est conjoint avec le groupe Stratégie et économie et Internationales

De nos jours, avec l’apparition et la mondialisation des réseaux sociaux, les entreprises doivent composer avec un nouveau paradigme. Avant la montée des réseaux sociaux, un client insatisfait exprimait ses préoccupations directement à l’entreprise ou cessait tout simplement d’être client. Un client insatisfait répandait la nouvelle à son entourage (famille, amis et collègues). Une personne ne pouvait rejoindre qu’un nombre limité de gens, ce qui, la plupart du temps, avait une incidence limitée sur les entreprises, à moins que l’information obtienne un rayonnement grâce aux médias traditionnels (journaux, télévision, par exemple). Le paradigme a maintenant changé : un client insatisfait n’appellera pas, en premier lieu, la ligne directe de l’entreprise; il affichera plutôt sur sa page Facebook un commentaire témoignant de sa déception. Les clients sont plus susceptibles de s’exprimer par les réseaux sociaux qui représentent une méthode plus bruyante et plus visible de faire connaître leur mécontentement et leurs critiques. La simplicité de communiquer par l’entremise des réseaux sociaux a facilité une telle possibilité pour les clients et cette possibilité a contribué à exposer les entreprises à des risques accrus. Les multinationales sont encore plus exposées. Au cours des récentes années, nous avons vu des compagnies aux prises avec des difficultés à gérer ce genre de risque, mais nous avons aussi constaté le succès remporté par d’autres entreprises dans la gestion de crise et la minimisation des résultats négatifs. Dans le cadre de notre recherche, nous analysons les causes et les résultats de ces crises de « réputation sociale » en nous appuyant sur la revue de plusieurs cas de crises récentes qui ont frappé des multinationales dans les réseaux sociaux. Dans un deuxième volet, nous allons faire une enquête par questionnaire auprès d’un échantillon représentatif des utilisateurs des réseaux sociaux pour comprendre l’usage actuel des réseaux sociaux, la confiance dans les informations qui circulent et déterminer les variables expliquant les raisons pour lesquelles les personnes décident d’utiliser les médias sociaux pour exprimer leur opinion (« Aime » ou « Aime pas ») ou leur mécontentement. Les conclusions de cette étude peuvent aussi inciter les décideurs à mettre en place des stratégies visant à préserver la réputation de leur entreprise à l’ère de la mondialisation. Note : Ce projet de recherche est conjoint avec le groupe Stratégie et économie et Internationales.

Ce projet a pour objectif d’examiner les pratiques d’engagement et de dialogue des actionnaires en faveur d’une plus grande responsabilité environnementale et sociale des entreprises. Nous proposons de réaliser une enquête auprès des principaux acteurs de ce dialogue, à savoir les départements « relations investisseurs » dans les grandes entreprises françaises. Nous souhaitons caractériser la nature des pratiques d’engagement actionnarial et l’impact de ces pratiques sur les relations actionnaires-entreprises.

Risques, innovation et développement

Les contrats d’impartition incluent des activités présentant des niveaux variés en termes d’innovation. Plusieurs de ces activités sont de type « exploitation » et constituent un prolongement des activités courantes de la firme. Ces activités utilisent des compétences déjà̀ en place dans l’organisation. D’autres activités sont plus proches de l’exploration. Ces activités demandent des compétences différentes et visent à changer la trajectoire technologique de l’organisation. Les contrats régissant ces différents types d’activités sont différents. L’étude vise à déterminer les différents types de contrats utilisés.

Le volet toujours en cours de ce projet de recherche porte spécifiquement sur les partenariats et les collaborations dans le secteur pharmaceutique au Québec. Cette étude a pour but de comprendre quelles sont les variables de l’environnement industriel qui affectent la formation et l’efficacité des partenariats pour ensuite proposer des recommandations favorisant l’innovation et une meilleure synergie entre les entreprises pharmaceutiques innovatrices et les autres acteurs des sciences de la vie. Les entreprises pharmaceutiques font face à un assèchement de leurs pipelines en nouvelles molécules et à l’expiration des brevets de leurs médicaments vedettes, ce qui implique des pertes colossales en termes de chiffre d’affaires. Le Québec et plus particulièrement la grappe montréalaise des sciences de la vie commence à subir les contrecoups de cette crise de l’innovation, notamment, par la fermeture de centres de recherche de grandes entreprises pharmaceutiques et la mise à pied de centaines d’employés. Pour faire face à ce contexte, les experts s’accordent sur le fait que les partenariats et les alliances avec les entreprises de biotechnologie et les autres acteurs des sciences de la vie représentent la principale solution au manque d’innovation. Une collaboration Pharma-biotech peut, par exemple, combler le vide du pipeline de l’entreprise pharmaceutique tout en apportant le financement tant nécessaire pour l’entreprise de biotechnologie. Les entreprises du secteur des sciences de la vie peuvent décider de ne pas collaborer mais pour ces industries la collaboration semble aujourd’hui incontournable. Toutefois, certaines entreprises perçoivent des risques, notamment des risques relationnels, qui peuvent diminuer les chances de succès de la collaboration (par exemple en restant tout le temps sur la défensive ou en filtrant toutes les informations et en étant le moins transparent possible pour ne pas dévoiler sa propriété intellectuelle). En effet, si nous souhaitons expliquer la perception des avantages et des risques reliés aux collaborations, nous devons identifier des éléments qui caractérisent la collaboration et les effets de cette collaboration. Afin de valider les hypothèses du modèle concernant la perception des risques, nous conduirons des entrevues et une enquête par questionnaires auprès des différents types de partenaires : les entreprises (entreprises de biotechnologie, entreprises pharmaceutiques, etc.), les établissements d’enseignement qui ont des centres de recherche dans ces domaines et les laboratoires gouvernementaux. De plus, nous rencontrerons certains des autres acteurs du système d’innovation : les grappes industrielles, les regroupements industriels, les incubateurs, les sociétés de valorisation ainsi que les réseaux et les bureaux de transfert des universités. Ces entrevues et l’enquête par questionnaire nous permettront d’obtenir des informations sur les collaborations passées et en cours et sur les raisons qui les poussent à ou à ne pas collaborer selon le type de partenaire, le moment de l’entente, la localisation des partenaires mais aussi sur le rôle des organisations ancrées dans la décision de collaborer. En plus des questions sur les caractéristiques des collaborations évoquées dans les entrevues, nous poserons des questions sur les relations avec les partenaires (niveau d’entente, divergence d’intérêt et de priorités, etc.) et la gestion des partenariats (protection de la propriété́ intellectuelle, transfert des connaissances, divergences d’objectifs). Dans une dernière section, notre objectif est de connaître le dynamisme du modèle d’affaire favorisant les collaborations au sein de l’industrie pharmaceutique et nous introduirons le phénomène d’innovation ouverte. Au terme de ce projet, nous serons en mesure de proposer des résultats devant servir de base à l’élaboration de politiques publiques favorisant la collaboration et le développement du secteur des sciences de la vie au Canada.

Le programme POINT vise comme premier objectif à approfondir les connaissances et produire de nouveaux savoirs sur les pratiques d'innovation ouverte dans quatre grands secteurs d'importance stratégique pour le Québec et le Canada : les nouvelles technologies émanant de la science, soit la nanotechnologie, les sciences de la vie et la biotechnologie, et les secteurs plus matures telles les technologies de l'information et de la communication (TIC), allant des semi-conducteurs au logiciel, et l'aérospatiale. Ceci permettra comme deuxième objectif de mobiliser les connaissances et de transférer des nouvelles pratiques d'innovation ouverte d'un secteur à l'autre, par l'intermédiaire d'activités de liaison et de transfert. Le premier volet de recherche vise la co-création d'un cadre d'analyse commun des pratiques d'innovation ouverte de concert avec les partenaires. Le deuxième volet intègrera les résultats des enquêtes nationales existantes sur l'innovation à une enquête inédite sur les meilleures pratiques d'innovation dans le but de générer de nouveaux indicateurs appropriés à l'innovation ouverte et d'en mesurer l'étendue, les risques inhérents et l'impact. Le troisième volet cherchera à comprendre la structure des réseaux internationaux de co-publication des chercheurs universitaires, leurs liens avec les réseaux internationaux de co-invention et leurs points d'ancrage au sein d'agglomérations régionales d'entreprises, et à mettre en évidence l'impact de l'université en tant qu'acteur d'innovation ouverte.

L'équipe de chercheurs mènera ses propres enquêtes auprès de leurs partenaires industriels et de leurs collaborateurs, et pourra identifier les pratiques d'innovation ouverte les plus prometteuses. La mobilisation des connaissances produites et l'implication des partenaires du secteur public pourraient par exemple donner lieu à l'adoption de la part des partenaires du secteur privé de certaines pratiques d'innovation ouverte, où à la prise en compte de l'importance de ces nouveaux modèles d'innovation dans les politiques publiques. La mobilisation des nouvelles connaissances ainsi générées contribuera alors à l'élaboration de politiques sur la science, la technologie et l'innovation basées sur l'analyse des toutes dernières connaissances dans le domaine de l'innovation.

Grâce à ce programme, un cadre d'analyse qui permettra de mesurer de façon précise les répercussions de la mise en place de pratiques d'innovation ouverte au sein de différents secteurs sera élaboré. Cet outil novateur pourra servir de cadre conceptuel pour les enquêtes futures des gouvernements et des chercheurs. De cette façon, les différents volets de la recherche permettront l'avancement des connaissances et contribueront à l'amélioration des stratégies d'innovation des entreprises et indirectement à l'amélioration des politiques publiques sur l'innovation.

Gestion intégrée des risques et risques d'affaires

Risques associés aux technologies de l'information

À divers moments, des technologies précises ont semblé dominer le marché. Par exemple, Nokia a dominé le marché des téléphones mobiles, pour être ensuite remplacée par iPhone, qui n’est pas sérieusement menacée par la technologie Android. Des tendances similaires ont été observées dans le domaine des logiciels. Par exemple, Lotus et WordPerfect ont dominé leur domaine respectif, puis ont ensuite été délogés par les produits Microsoft. Ces tendances existent également en ce qui concerne les produits visant le marché des entreprises. Pour saisir la façon dont l’avantage concurrentiel des fournisseurs de technologies se construit, il est important de comprendre ce qui motive un client à rester fidèle à la technologie actuelle alors que d’autres choix s’offrent à lui. Des chercheurs se sont déjà penchés sur les raisons qui motivent l’adoption d’une technologie, mais les motifs qui empêchent le détachement (problèmes d’ententes fermées) ont été ignorés dans une large mesure. Le projet tentera d’établir les barrières à la sortie qui empêchent les personnes ou les entreprises de passer d’un produit technologique à un autre. Le projet établira une distinction entre les produits destinés aux consommateurs et ceux destinés aux entreprises (les facteurs seront vraisemblablement différents pour chaque groupe).

Ce projet porte sur l’adoption et l’utilisation des TI pour faciliter la croissance de firmes entrepreneuriales (pour passer d'un modèle d'affaires local à un modèle d'affaires global, par exemple) - plusieurs firmes considèrent les TI comme une priorité de 2e ou 3e ordre, jusqu'à ce qu'il soit trop tard et que les coûts pour remédier aux problèmes de fonds soient imposants. En comparaison, les firmes qui réussissent le mieux à traverser de telle période de croissance sont celles qui considèrent les TI comme une priorité dès la fondation ou les premiers pas de l'entreprise

Le contrat psychologique réfère aux attentes implicites réciproques entre deux parties. Dans le cas des TI, il couvre ce qui n’est pas inclus dans les contrats, qui s’avèrent généralement incomplets. Une première étude (avec Line Dubé, HEC Montréal) s’est intéressée à la relation entre l’organisation et l’équipe d’implantation dans une implantation de progiciel intégré. Cette étude reposait sur une étude de cas longitudinale. Une seconde étude (avec Emilio Franco, étudiant M.Sc. Commerce électronique, Université d’Ottawa) s’intéresse à la relation entre éditeurs de logiciels, consultants chargés d’implanter le logiciel et clients chez qui le logiciel est implanté.

En nous basant sur les données collectées lors d’une étude sur le risque d'infection d’un ordinateur menée à l’École Polytechnique de Montréal pendant 4 mois, nous souhaitons mesurer l'aversion au risque d’infection des utilisateurs d'ordinateurs à domicile en fonction de leur comportement. Nous souhaitons analyser l'influence des caractéristiques sociodémographiques et des facteurs comportementaux sur l’aversion au risque des utilisateurs lorsque ceux-ci font face aux infections de logiciels malveillants. Nous comparons les résultats des données recueillies par questionnaire auprès de 50 utilisateurs aux données empiriques collectées sur leur ordinateur lors de l'étude. Les premiers résultats semblent montrer que les utilisateurs ayant un niveau élevé d'expertise en informatique sont plus susceptibles d'être à risque. Aussi, les jeunes utilisateurs ayant un profil plus technologique et les participants à l’étude qui travaillent dans le domaine informatique auraient tendance à adopter des comportements plus risqués.

Les organisations, bien qu’elles reçoivent des aides des gouvernements, ne sont souvent pas capables d’utiliser ces ressources efficacement notamment par manque de temps et de connaissances nécessaires à l’identification des bons outils technologiques pouvant venir aider leurs employés handicapés. Ces employés sont donc souvent employés pour des tâches peu adaptées à leurs capacités réelles. Une utilisation adéquate des TIC permettrait aux gestionnaires de mieux tirer parti de leurs capacités. On constate une préoccupation croissante des organisations pour le développement durable, qui se traduit souvent dans les faits par une tentative d’économiser l’énergie ou de recycler des matériaux. L’emploi de personnes handicapées à leur juste valeur est une dimension nouvelle. Nous souhaitons comprendre comment les technologies de l’information et de la communication peuvent aider les gestionnaires à employer les personnes handicapées à leur juste valeur.

Risques environnementaux

Risques associés à la santé et facteurs humains

L'intensité du trafic maritime sur le fleuve Saint-Laurent est en progression. On note par ailleurs que la taille des navires qui fréquentent la voie maritime est aussi en augmentation tout comme leur tirant d'eau. Cette dynamique, qui témoigne de l'importance économique stratégique du Saint-Laurent, soulève des questions quant aux risques liés à la navigation. Cela d'autant plus que la voie maritime du Saint-Laurent est reconnue comme une zone de navigation relativement difficile. Dans ce contexte, la Corporation des pilotes du Saint-Laurent Central et l'Administration de pilotage des Laurentides ont confié à Innovation maritime un mandat visant à répondre à la question suivante : quelle est la durée sécuritaire d'un transit lorsqu'effectué par un seul pilote? Ce projet de recherche s’effectue en collaboration avec des chercheurs du CIRANO et des experts en navigation, en fatigue et en gestion des risques. Les chercheurs du CIRANO sont chargés de mettre de l'avant une méthodologie de cueillette et d'analyse de données mettant à contribution leur savoir-faire en gestion des risques. Ils seront par ailleurs impliqués dans la formulation des recommandations visant le pilotage sur le fleuve Saint-Laurent.

Au cours des dernières années, la sécurité des patients et la survenance d’événements indésirables liés à la prestation des soins de santé sont devenues d’importants sujets de préoccupation tant sur le plan des politiques que sur le plan des pratiques en soins de santé. Au Québec, le chapitre 71 de la loi sur la santé et les services sociaux oblige la déclaration de tous les incidents-accidents qui surviennent, la mise en place d’un comité de gestion des risques dans chaque établissement et la constitution d’un registre local afin d’assurer la surveillance et l’analyse des causes des incidents et des accidents. De nombreux travaux de recherche ont été effectués dans ce contexte législatif pour aider les établissements du réseau de la santé. Nous avons notamment développé un modèle d'aide à la conduite d’analyse approfondie des incidents et des accidents survenus lors de la prestation de soins. L’analyse approfondie doit permettre d’apprendre de l’incident ou de l’accident pour éviter qu’une telle situation se reproduise et pour améliorer la performance de gestion de la situation lorsque celle-ci survient. En adaptant un modèle d’analyse des incidents appelé Recuperare développé par l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, nous avons construit le modèle Recuperare-Santé qui combine à la fois une analyse approfondie des causes et une analyse approfondie de la gestion de l’incident ou de l’accident qui survient. Nous sommes en train de raffiner ce modèle et de rajouter un volet sur le rôle du patient dans la sécurité des patients notamment pour aider la détection ou la récupération des erreurs. Enfin, nous étudions plus précisément la culture de sécurité et la culture juste.

Améliorer la performance de la récupération des erreurs par les équipes de soins elles-mêmes est indispensable pour limiter les dommages liés aux soins. De façon empirique, l’élaboration d’algorithmes décisionnels ciblés permet d’améliorer la sécurité des patients anesthésiés. Cependant, l’effort conduit vis-à-vis des acteurs de première ligne a une portée limitée dans la mesure où les défaillances latentes persistent dans le système. En outre, les éléments de contexte spécifiques à une situation particulière peuvent compromettre l’efficacité de tels algorithmes. Cela est particulièrement vrai dans des environnements comme celui de la salle d’opération où se combinent complexité et nécessité d’intervention rapidement efficace. À partir du modèle Recuperare-Santé, nous étudions l’organisation du travail des équipes reliées à la salle d’opération et de chaque membre de l’équipe qui intervient lors de l’intervention chirurgicale pour essayer de dégager les facteurs susceptibles d’influencer les délais. La comparaison entre la France et le Québec devrait permettre d’identifier des facteurs indépendants du contexte règlementaire, de repérer des modalités spécifiques d’organisation susceptibles de favoriser la récupération, d’évaluer le poids de traits culturels nationaux. En parallèle à cette étude, nous nous intéressons aussi plus spécifiquement à la culture de sécurité de l’équipe du bloc opératoire et comment valoriser le retour d’expérience.

Pour améliorer la productivité du système de santé, de nombreux établissements ont instauré une approche nommée Lean Healthcare. Des études récentes proposent des pistes d’actions pour améliorer la tenue de tels projets Lean, notamment en y intégrant des objectifs en lien avec la diminution des risques pour la santé et sécurité au travail (SST) des employés. L’objectif général du projet présenté ici est d’intégrer un volet SST/ergonomie tout au long de l’implantation d’un projet Lean dans le secteur Hygiène & salubrité (H&S) d’un établissement hospitalier. Les sous-objectifs de ce projet sont de 1) dresser un portrait détaillé du secteur touché par le projet Lean, 2) améliorer les processus et les rendre plus sécuritaires et 3) schématiser les aspects SST dans la cartographie des processus.

La productivité, la mobilisation et l’engagement professionnels sont au cœur des débats aujourd’hui au Québec, que ce soit dans le système de santé que dans les autres entreprises, publiques et privées. L’ensemble des coûts des risques professionnels, directs et indirects, représenterait environ 3 % du PIB dans de nombreux pays, tenant compte des pertes de production, des dépenses de soins, mais aussi des années de vie perdues ou passées en mauvaise santé. Environ 11 % des coûts totaux des risques professionnels pèserait, à travers les primes d’assurance, sur les entreprises, les travailleurs supportant 80 % de la charge et le reste étant assumé par l’État. La productivité de l’entreprise n’est pas dépendante des seuls risques professionnels. Elle englobe aussi tous les autres risques santé (régime alimentaire, mode de vie sédentaire, consommation d’alcool ou de tabac). Nous souhaiterions étudier les pratiques de prévention des risques professionnels dans des entreprises de différents secteurs au Québec. Nous souhaiterions collecter des informations sur les investissements en prévention des risques d’accident du travail et des risques ayant des impacts sur la santé des travailleurs. Cela nous donnera un aperçu de certaines pratiques et nous permettra de faire des comparaisons intra et inter secteurs. Les résultats d’une telle étude devraient permettre aux entreprises, d’une part, de mieux évaluer les bénéfices de la prévention des risques professionnels et les effets possibles de l’amélioration de l’engagement et la mobilisation des employés sur la productivité des entreprises, et d’autre part, de permettre au gouvernement de rétablir confiance, attractivité et équilibre financier. Nous souhaiterions par la suite émettre des recommandations pour la conception d’outils d’analyse coûts-bénéfices des investissements en prévention des risques professionnels.

Publications et conférences

Monographies (4)

2017MO-02 MO Perception des risques - Baromètre Cirano 2017
Nathalie de Marcellis-Warin et Ingrid Peignier
2013MO-02 MO Stratégies logistiques et matières dangereuses
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier et Martin Trépanier
2012MO-02 MO Perception des risques au Québec – Baromètre CIRANO 2012
Nathalie de Marcellis-Warin et Ingrid Peignier
2004MO-01 MO Mesure intégrée du risque dans les organisations
Benoit A. Aubert, Henri Barki, Jean-Grégoire Bernard, Simon Bourdeau, Gaétan Carrier, Éric Clément, Caroline Debuissy, Marie-Josée Dumoulin, Jean-François Gratton, Marc Laberge, Simon Landry, Nathalie de Marcellis-Warin, Emmanuel Nyemera, Michel Patry, Ingrid Peignier, Suzanne Rivard et Bernard Sinclair-Desgagné

Rapports bourgogne (4)

2009RB-04 RB Extracting Value From Information Technologies
Benoit A. Aubert et Blaize Horner Reich
2006RB-02 RB Les nanotechnologies: bénéfices et risques potentiels
Bernard Sinclair-Desgagné, Dina Feigenbaum et Albert Nsamirizi
2006RB-01 RB Les terrains contaminés au Québec: quels sont les risques pour les prêteurs?
Sophie Lavallée
2005RB-05 RB Les conflits de localisation : le syndrome NIMBY
Nicolas Marchetti

Rapports de projets (45)

2016RP-03 RP Étude sur les enjeux propres aux plateformes multimodales et aux opérations de transbordement des hydrocarbures au Québec (GTRA01)
Ingrid Peignier, Minh Hoang Bui et Martin Trépanier
2015RP-18 RP Évaluation des coûts socio-économiques liés aux bris des infrastructures souterraines au Québec - mise à jour
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier, Vincent Mouchikhine, Mohamed Mahfouf et Marco Lugo Rodriguez
2015RP-15 RP Socio-Economic Cost Assessment for Damages to Underground Infrastructures - Executive Summary
Nathalie de Marcellis-Warin et Ingrid Peignier
2015RP-14 RP Évaluation des coûts socio-économiques reliés aux bris des infrastructures souterraines au Québec - Sommaire exécutif
Nathalie de Marcellis-Warin et Ingrid Peignier
2015RP-08 RP L'énergie et les changements climatiques - Perceptions québécoises
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier, Minh Hoang Bui, Miguel F. Anjos, Steven A. Gabriel et Carla Guerra
2015RP-24 RP Bilan des connaissances - Transport des hydrocarbures par modes terrestres au Québec
Martin Trépanier, Ingrid Peignier, Benoit A. Aubert et Irène Cloutier
2014RP-13 RP Étude des facteurs de risques de dépassements de coûts dans les projets de construction de routes et de grands travaux au Québec
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier, Ryan Leenhouts, Serban Teodoresco et Miville des Chênes
2014RP-14 RP Guide de gestion des risques reliés aux projets d’infrastructure municipale à destination des élus
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier et Minh Hoang Bui
2014RP-04 RP Une action collective pour l'intégrité dans l'industrie de la construction du Québec
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier, Serban Teodoresco et Miville des Chênes
2013RP-20 RP Évaluation des coûts socio-économiques reliés aux bris des infrastructures souterraines au Québec (SOMMAIRE EXÉCUTIF)
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier, Vincent Mouchikhine et Mohamed Mahfouf
2013RP-22 RP Évaluation des coûts socio-économiques reliés aux bris des infrastructures souterraines au Québec
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier, Vincent Mouchikhine et Mohamed Mahfouf
2013RP-21 RP A Socio-Economic Cost Assessment Regarding Damages to Underground Infrastructures (EXECUTIVE SUMMARY)
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier, Vincent Mouchikhine et Mohamed Mahfouf
2012RP-21 RP Les pratiques organisationnelles de sécurité chez les transporteurs routiers de matières dangereuses au Québec
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier et Martin Trépanier
2012RP-14 RP La biotechnologie est-elle vraiment en perte de vitesse au Québec et si oui, quelles en sont les raisons?
Catherine Beaudry et Joël Levasseur
2011RP-06 RP Identification des partenaires stratégiques des PME au Québec et portrait de leurs activités en lien avec l'environnement et les produits chimiques
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier, Catherine Hart et Thierry Warin
2011RP-04 RP Enjeux et problématiques associés au transport multimodal de matières dangereuses au Québec
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier et Martin Trépanier
2010RP-17 RP Priorisation des secteurs industriels fabriquant, utilisant ou important des matières dangereuses au Québec - Fiches sectorielles -
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier et Thierry Warin
2010RP-14 RP Analyse des résultats d'une enquête auprès des entreprises faisant du transport routier de matières dangereuses au Québec
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier, Marie-Hélène Leroux et Martin Trépanier
2010RP-11 RP Évaluation des impacts associés aux activités de la Croix-Rouge
Nathalie de Marcellis-Warin, Neil Hamzaoui, Ingrid Peignier et Bernard Sinclair-Desgagné
2009RP-06 RP Analyse socio-économique des secteurs industriels fabriquant, utilisant ou transportant des matières dangereuses au Québec
Nathalie de Marcellis-Warin, Thierry Warin, Ingrid Peignier, Neil Hamzaoui et Annie Bélizaire
2009RP-03 RP Les enjeux de la santé et la sécurité du travail pour les entreprises utilisant des matières dangereuses au Québec
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier, Pierre Alvarez, Marie-Hélène Leroux et Martin Trépanier
2008RP-05 RP Stratégies logistiques dans un contexte de stockage et de transport de matières dangereuses et incitations économiques
Ingrid Peignier, Martin Trépanier, Marie-Hélène Leroux et Nathalie de Marcellis-Warin
2008RP-04 RP Portrait des activités de stockage et de transport liées aux matières dangereuses
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier, Pierre Alvarez, Martin Trépanier et Marie-Hélène Leroux
2007RP-12 RP Évaluation économique des coûts du transport de marchandises et spécificités du TMD
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier et Dan Lupan
2007RP-03 RP Integrated Risk Management for Mega Events
Benoit A. Aubert, Nathalie de Marcellis-Warin, Dan Lupan, Ingrid Peignier, Nicolas Perreault et Serban Teodoresco
2006RP-11 RP Revue des réglementations applicables au stockage et au transport des matières dangereuses au Québec
Nathalie de Marcellis-Warin, Sébastien Favre, Ingrid Peignier et Martin Trépanier
2006RP-12 RP Revue et analyse des bases de données canadiennes et américaines touchant les accidents durant le transport et le stockage des matières dangereuses
Nathalie de Marcellis-Warin, Marie-Hélène Leroux, Ingrid Peignier et Martin Trépanier
2005RP-08 RP Outil d'aide à la conduite des analyses approfondies des incidents et accidents liés à la prestation de soins
Nathalie de Marcellis-Warin
2004RP-22 RP Analyse économique des activités du Service de sécurité incendie de Montréal : une étude exploratoire
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier et David Boisclair
2004RP-23 RP Déclaration des incidents et des accidents dans les établissements du réseau de la santéPropositions de révision du formulaire de déclaration AH-223
Nathalie de Marcellis-Warin
2004RP-02 RP Évaluation économique de l'implantation du service de premiers répondants au sein du Service de Sécurité Incendie de Montréal
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier et David Boisclair
2003RP-15 RP Recensement des logiciels de risque
Jean-François Gratton, Simon Landry et Benoit A. Aubert
2003RP-09 RP Déclaration des incidents et des accidents dans les centres hospitaliers - Analyse critique du rapport d'incident/accident AH-223 et évaluation de la structure de gestion des rapports
Nathalie de Marcellis-Warin et Geneviève Dufour
2003RP-10 RP Analyse des événements indésirables liés à la prestation des soins de santé : Démarche structurée et grille d'analyse
Nathalie de Marcellis-Warin et Geneviève Dufour
2003RP-08 RP L'Inspection des installations dangereuses; les expériences aux États-Unis et en France
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier et Bernard Sinclair-Desgagné
2003RP-03 RP Indemnisation des personnes victimes d'accidents évitables dans la prestation des soins de santé : Responsabilité sans égard à la faute et régimes d'indemnisation
Nathalie de Marcellis-Warin
2003RP-02 RP Communication des risques industriels au public - Les expériences aux États-Unis et en France
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier et Bernard Sinclair-Desgagné
2002RP-16 RP Le risque : un modèle conceptuel d'intégration
Jean-Grégoire Bernard, Benoit A. Aubert, Simon Bourdeau, Éric Clément, Caroline Debuissy, Marie-Josée Dumoulin, Marc Laberge, Nathalie de Marcellis-Warin et Ingrid Peignier
2002RP-12 RP Analyse économique du Risk Management Program (section 112® du « Clean Air Act »)
Nathalie de Marcellis-Warin, Ingrid Peignier et Bernard Sinclair-Desgagné
2002RP-02 RP Les Risques Biotechnologiques : État de la Question dans l'Industrie Agroalimentaire Canadienne
Éric Clément et Caroline Debuissy
1999RP-14 RP Le contrôle public des risques d'accidents industriels majeurs : La situation au Canada (Québec), aux États-Unis et en France
Carel Vachon
1999RP-08 RP Procédures d'évaluation environnementale -Études de dangers et gestion de risques (rapport de stage)
Grégory Erphelin et Jean-Lorain Genty
1999RP-12 RP Responsabilité des créanciers en matière environnementale
Karine Gobert
1999RP-06 RP Un panorama des mille et un risques associés au bogue de l'an 2000
Jean-Charles Dubois
1998RP-08 RP Le projet Magnola : Un cas québécois de gestion du risque
Carel Vachon

Cahiers scientifiques (73)

2012s-07 CS The Growing Business of Mitigating Ecological Footprints
Aurélia L. Durand et Bernard Sinclair-Desgagné
2011s-62 CS Collaboration and contracting out versus funding and support – Impact on the propensity to patent of Canadian biotechnology firms 1999-2005
Catherine Beaudry
2011s-50 CS Dynamics of Provision of Threshold Public Goods
Arnaud Dragicevic et Jim Engle-Warnick
2011s-51 CS Sustainable Network Dynamics
Arnaud Dragicevic et Bernard Sinclair-Desgagné
2011s-36 CS Éco-activités, création de valeur et compétitivité
Bernard Sinclair-Desgagné
2011s-31 CS Is Our World Going to Get a Whole Lot Smaller?
Byron Gangnes, Alyson C. Ma et Ari Van Assche
2010s-27 CS Configuration d'un champ institutionnel dans le cadre d'un méga-événement : le cas du championnat d'Europe de football
Muriel Mignerat et Luc K. Audebrand
2010s-03 CS Perte de la Substituabilité
Arnaud Dragicevic
2010s-04 CS Evaluation privée d'un bien public dans trois mécanismes d'enchères
Arnaud Dragicevic et David Ettinger
2010s-05 CS Ajustements depuis l'ancrage compatibles avec les incitations et équilibre corrélé
Arnaud Dragicevic
2010s-06 CS Provision privée des biens publics en compétition
Arnaud Dragicevic et Guy Meunier
2009s-03 CS Economic Policy when Models Disagree
Pauline Barrieu et Bernard Sinclair-Desgagné
2008s-07 CS Institutions and Multinational Ownership Strategy
Ari Van Assche et Galina A. Schwartz
2008s-05 CS China and the Future of Asian Electronics Trade
Byron Gangnes et Ari Van Assche
2007s-26 CS Competition and Survival of Stock Exchanges: Lessons From Canada
Cécile Carpentier, Jean-François L'Her et Jean-Marc Suret
2007s-27 CS Risk, Timing and Overoptimism in Private Placements and Public Offerings
Cécile Carpentier, Jean-François L'Her, Stephan Smith et Jean-Marc Suret
2007s-16 CS Electronics Production Upgrading: Is China Exceptional?
Ari Van Assche et Byron Gangnes
2006s-18 CS Regulation, Market Structure and Service Trade Liberalization
Denise Eby Konan et Ari Van Assche
2006s-08 CS Recycling With Endogeneous Consumer Participation
Soham Baksi et Ngo Van Long
2006s-09 CS Modularity and the Organization of International Production
Ari Van Assche
2006s-02 CS Input Specificity and Global Sourcing
Galina A. Schwartz et Ari Van Assche
2005s-34 CS Early Initiation of Highly Active Antiretroviral Therapies for Aids: Dynamic choice with Endogenous and Exogenous Learning
Pierre Lasserre, Jean-Paul Moatti et Antoine Soubeyran
2005s-21 CS The Pigouvian Tax Rule in the Presence of an Eco-Industry
Alain-Désiré Nimubona et Bernard Sinclair-Desgagné
2004s-42 CS Environmental Regulation and the Eco-industry
Maia David et Bernard Sinclair-Desgagné
2004s-43 CS Corporate Strategies For Managing Environmental Risk (The International Library Of Environmental Economics And Policy – Volume xx)
Bernard Sinclair-Desgagné
2004s-44 CS Les Nanotechnologies : leurs bénéfices et leurs risques potentiels
Dina Feigenbaum, Albert Nsamirizi et Bernard Sinclair-Desgagné
2004s-39 CS L'écolabel est-il un outil du protectionnisme « vert »?
Kristin Bartenstein et Sophie Lavallée
2004s-40 CS La régulation et l'harmonisation internationale des programmes d'écolabels sur les produits et les services
Sophie Lavallée et Kristin Bartenstein
2004s-12 CS Reinforcing Economic Incentives for Carbon Credits for Forests
Robert C. Cairns et Pierre Lasserre
2004s-13 CS Early Initiation of Highly Active Antiretroviral Therapies (HAART) for HIV/aids: The Contribution of a Stochastic Dynamic Model of Choice
Pierre Lasserre, Jean-Paul Moatti et Antoine Soubeyran
2003s-65 CS The Integrated Product Policy and the Innovation Process: An Overview
Bernard Sinclair-Desgagné, Dina Feigenbaum et Émilie Pawlak
2003s-63 CS The Paradox of Precaution
Pauline Barrieu et Bernard Sinclair-Desgagné
2003s-46 CS Propagation des risques biotechnologiques : Le cas du maïs StarLink
Caroline Debuissy
2003s-53 CS Analyse multicritère : Étude de comparaison des méthodes existantes en vue d'une application en analyse de cycle de vie
Renaud Caillet
2003s-47 CS Évaluation du risque en gestion de projets
Simon Bourdeau, Suzanne Rivard et Henri Barki
2003s-25 CS Economic Development and HIV/AIDS Prevalence
C. Robert Clark et Désiré Vencatachellum
2003s-29 CS Environmental Impact Assessment and Investment under Uncertainty: An Application to Power Grid Interconnection
Jean-Daniel Saphores, Éric Gravel et Jean-Thomas Bernard
2003s-03 CS Informational Regulation of Industrial Safety - An Examination of the U.S. "Local Emergency Planning Committees"""
Bernard Sinclair-Desgagné, Ingrid Peignier et Nathalie de Marcellis-Warin
2002s-82 CS Species Preservation and Biodiversity Value: A Real Options Approach
Ilhem Kassar et Pierre Lasserre
2002s-40 CS Selective Penalization Of Polluters: An Inf-Convolution Approach
Ngo Van Long et Antoine Soubeyran
2002s-24 CS Environmental Performance of Canadian Pulp and Paper Plants: Why Some Do Well and Others Do Not ?
Julie Doonan, Paul Lanoie et Benoit Laplante
2002s-17 CS The Choice of Instruments for Environmental Policy: Liability or Regulation?
Marcel Boyer et Donatella Porrini
2002s-06 CS Information Asymmetry, Insurance, and the Decision to Hospitalize
Åke Blomqvist et Pierre Thomas Léger
2001s-37 CS Environmental Policy, Public Interest and Political Market
Paul Lanoie, Jérôme Moreau et Georges A. Tanguay
2001s-39 CS Managing IT Outsourcing Risk: Lessons Learned
Benoit A. Aubert, Michel Patry et Suzanne Rivard
2001s-17 CS A Theory of Environmental Risk Disclosure
Estelle Gozlan et Bernard Sinclair-Desgagné
2001s-07 CS Emission Taxes and Standards for an Asymmetric Oligopoly
Ngo Van Long et Antoine Soubeyran
2001s-13 CS Carbon Credits for Forests and Forest Products
Robert C. Cairns et Pierre Lasserre
2000s-57 CS Law versus Regulation: A Political Economy Model of Instrument Choice in Environmental Policy
Marcel Boyer et Donatella Porrini
2000s-31 CS IT Outsourcing Risk Management at British Petroleum
Benoit A. Aubert, Michel Patry, Suzanne Rivard et Heather Smith
2000s-23 CS Environmental Risk Management and the Business Firm
Bernard Sinclair-Desgagné
2000s-02 CS Risques à grande échelle dans les systèmes en réseau : quelques interrogations
Erwann Michel-Kerjan
99s-40 CS Recursive Intergenerational Utility in Global Climate Risk Modeling
Minh Ha-Duong et Nicolas Treich
99s-29 CS Dealing with Major Technological Risks
Bernard Sinclair-Desgagné et Carel Vachon
99s-20 CS Remarks on Environmental Regulation, Firm Behavior and Innovation
Bernard Sinclair-Desgagné
99s-11 CS Incentives for Pollution Control: Regulation or (and?) Information
Jérôme Foulon, Paul Lanoie et Benoit Laplante
98s-39 CS Environmental Risks: Should Banks Be Liable?
Karine Gobert et Michel Poitevin
98s-31 CS Collusive Allocation of Tradeable Pollution Permits
Ngo Van Long et Antoine Soubeyran
98s-30 CS Pollution, Pigouvian Taxes, and Asymmetric International Oligopoly
Ngo Van Long et Antoine Soubeyran
98s-18 CS Managing the Risk of IT Outsourcing
Benoit A. Aubert, Sylvie Dussault, Michel Patry et Suzanne Rivard
98s-16 CS Assessing the Risk of IT Outsourcing
Benoit A. Aubert, Michel Patry et Suzanne Rivard
98s-05 CS Dix exemples de rentabilité financière liés à une saine gestion environnementale
Paul Lanoie et Georges A. Tanguay
97s-40 CS Strategic Adoption of a New Technology under Uncertain Implementation
Marcel Boyer et Séverine Clamens
97s-32 CS Emerging Environmental Problems, Irreversible Remedies, and Myopia in a Two Country Setup
Marcel Boyer, Pierre Lasserre et Michel Moreaux
97s-21 CS Efficiency Inducing Taxation for Polluting Oligopolists
Hassan Benchekroun et Ngo Van Long
97s-05 CS Can Capital Markets Create Incentives for Pollution Control?
Paul Lanoie, Benoit Laplante et Maité Roy
96s-33 CS Monitoring of Pollution Regulation: Do Local Conditions Matter
Catherine Dion, Paul Lanoie et Benoit Laplante
96s-25 CS How Did Ontario Pulp and Paper Producers Respond to Effluent Regulations, 1985-89?
Joan Fearnley, Paul Lanoie et Mark Thomas
96s-21 CS Environmental Auditing in Management Systems and Public Policy
H. Landis Gabel et Bernard Sinclair-Desgagné
95s-50 CS Environmental Protection, Producer Insolvency and Lender Liability
Marcel Boyer et Jean-Jacques Laffont
95s-24 CS Integrating Environmental Issues Into Corporate Strategy: A Catalyst for Radical Organizational Innovation
Élisabeth Lefebvre, Louis A. Lefebvre et Marie Josée Roy
95s-11 CS Innovation Under the Threat of Stricter Environmental Standards
Olivier Cadot et Bernard Sinclair-Desgagné
94s-22 CS Environmental Risks and Bank Liability
Marcel Boyer et Jean-Jacques Laffont

Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations
1130 rue Sherbrooke Ouest, suite 1400
Montréal, Québec (Canada) H3A 2M8
(514) 985-4000
(514) 985-4039
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